ROCK
Lorsque le rock devient la bande son de la contestation
Avec ce nom emblématique, No One is Innocent a donné un coup de pied dans la fourmilière du rock hexagonal depuis ses débuts en 1994 avec leur premier album. Dans leur premier single plaqué or « la Peau », on comprend très vite que les mots rage et sueur semblent avoir été inventés pour eux. De par leur envie de surprendre, et d’être en permanence en mouvement, les guérilleros de No one ramassent tous les suffrages en 1997 avec « Utopia ».
La musique du groupe n’a jamais fait du sur place et c’est bien pour ça que le public les a toujours suivis. Rock radical, bluesy ou électro avec «?Révolution.com?» en 2004, le groupe crée sa révolution musicale suivi par 50 000 accros, et « Gazoline » en 2007 devient la bande-son de la contestation du moment.
Tous ceux qui ont pu les voir sur scène le savent, les No One restent un sacré phénomène live et leur réputation scénique n’est plus à faire, chaque concert se joue comme si c’était le dernier.
Le rock de No One is Innocent n’est pas celui des magazines de mode. Leurs gueules et leurs attitudes suffisent à exprimer tout ce que le rock dégage de sueur. Surtout motivé par l’idée de trouver un nouveau son ou construire des barricades sur une piste de danse, le groupe parisien fait peau neuve chez Naive et sort le 25 janvier 2011 son 5e album studio : «?Drugstore?».
La grande nouvelle de 2011 pour le rock en France et ailleurs, c’est que No One is Innocent remonte sur scène...